Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Le Château du Thiolent.
Juliette Crouzet de l’agence ARKHES gère, entre autres choses, la communication de quelques châteaux privés locaux, peu connus, voire méconnus en Haute-Loire.
Elle nous propose une aventure anticonformiste que nous avons promptement acceptée afin de conjuguer nos expériences altiligériennes.
Un rêve de gosse devenu réalité grâce à la passion de Jean-Marc Guérin
Nous vous avons réservé une expérience hors du commun mais surtout hors-sol ! Une balade en ballon libre, plus communément appelé montgolfière. Un vol au-dessus de la terre est toujours une incroyable expérience de liberté et une aventure magique.
Le tourneur sur bois Dominique Rochet sublime les essences et ambiance la lumière.
Céaux d'Allègre, vous connaissez ?
Ou plus exactement Maméas Bas ?
C'est dans ce petit bourg que nous avons fait la rencontre la plus lumineuse de notre jeune existence rédactionnelle. Dominique, dans son atelier pas comme les autres, saisit la vie du bois et en exalte la lumière avec beaucoup de poésie.
Cachée dans un havre de paix bucolique proche de Saint Jeures, Jacques a implanté depuis deux années sa distillerie pas comme les autres. Nous avions entendu parler d'un personnage qui allait élaborer un whisky altiligérien, alors bien entendu nous sommes allés à sa rencontre.
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Le charme seigneurial d’un château gardien de son histoire dans une nature très protégée.
"Des châteaux pas comme les autres"
La série se poursuit et dans la continuité de notre collaboration avec Juliette Crouzet, voici la découverte d’un nouveau joyau médiéval préservé des épreuves du temps : le château de LESPINASSE. C’est à Saint-Beauzire (en Haute-Loire, nous précisons, car il existe un homonyme dans le Puy-de-Dôme) entre les rivières Allier et Allagnon que nous découvrons cette beauté architecturale.
Comme des crapauds sur des boîtes d'allumettes, partons à la découverte des Mob à Manu.
C'est à Chilhac, au restaurant L'Embuscade, lors de la livraison de votre magazine, que nous faisons la connaissance de Cathy. Le temps d'un bon café matinal et des présentations respectives, Cathy nous parle de Manu, son compagnon. Il loue des "mob", nous dit-elle. Comprenez ici des mobylettes.
Visite insolite dans les recoins inexplorés de la Basilique Saint-Julien de Brioude.
Avec l’accord et la participation du Père de Veyrac, nous nous sommes immiscés dans les coulisses de la Basilique Saint-Julien, dont il est le fervent gardien. Sans aucun doute, ce reportage restera l’une des aventures les plus excitantes que nous ayons eu l’occasion de vivre.
Nous avons donné la parole à Sami, un altiligérien pure souche.
Dans un petit hameau du Mazet Saint Voy, perché au pied du Lizieux, nous avons rencontré Samuel dit “Sami”. Un homme passionné par l’Histoire de France qui a des ascendants depuis Henri IV en 1580. Il dispose même d’un cahier très complet rassemblant toute sa généalogie familiale. Mais il est surtout un homme qui aura vécu toute sa vie dans cette bourgade de Haute-Loire.
Aux confins de la Haute-Loire, à la sortie de Blesle, nous avons partagé un moment avec une drôle de Damoiselle.
À croire que tout est toujours le fruit d’une passion, notamment dans l’artisanat. La Haute-Loire est un pays connu pour ses nombreuses brasseries artisanales. Un territoire aux valeurs éclectiques et foisonnantes où s’entremêlent savoir-faire, prodigalité locale et émotion. Cet évident patrimoine nous a conduit jusqu'à la Brasserie de l’Alagnon où Thomas et Charlie nous ont appris comment ils arrangent leurs Damoiselles.
Au sommet d'une passion, l'homme sublime une botanique revalorisée.
Bernard Bonnefoy nous fait vivre sa passion qui n'a d'égale que le bonheur qu'elle déploie pour nos papilles. Ce montagnard, enfant du pays du Mézenc, nous livre quelques secrets à propos du célèbre Fin Gras du même nom. Certains connaissent à minima cette succulente viande bovine portant fièrement l'AOP. Peut-être l'ont-ils
goûté dans l'assiette de l'une des nombreuses bonnes tables altiligériennes. Mais concrètement, savent-ils ce qui gravite autour de cette Appellation d'Origine Protégée ?
Si vous croyez connaître l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale c'est que vous n'avez pas encore rencontré Monsieur Capelani !
À Frugières-le-Pin, tout près de Brioude et de Lavaudieu, il y a un homme, ou plutôt un personnage, que tous les passionnés d'histoire
devraient rencontrer sans plus tarder. Grâce à Nathan, nous avons pu rencontrer ce dernier et nous rendre au Musée de la Résistance Joseph Lhomenède. Son conservateur Monsieur Capelani, que nous remercions, nous a ouvert ses portes pour une visite privée.
Un voyage passion de fil en fil de fer
Nous voici à Raucoules dans le show room de Florence. Nous avions rencontré cette artiste à Tence lors d'un marché artisanal et nous avions été très intrigués par son talentueux travail du fil de fer. Dans son atelier qui est aussi le siège de sa microentreprise créée en 2021, s'affichent aux murs l'ampleur de son patient travail et ses nombreuses idées créatives. Diplômée des Beaux-Arts et technicienne hors pair dans la lingerie féminine c'est de ce savant mélange de savoirs et de son intense créativité qu'est née sa passion pour cet art atypique. Lors d'un concours artisanal dans le Puy-de-Dôme, Florence a décroché le 2e prix du public par le jury et a vendu son œuvre qui représentait le château du village où a eu lieu la compétition. Un encourageant envol pour continuer dans cette voie artisanale de reconversion.
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.
Le Testavoyre
Ce suc phonolitique aux multiples facettes, point culminant situé au cœur du massif du Meygal, vous offre un choix étendu de vues imprenables à plus de 1 400 m au-dessus du niveau de la mer.
Loin des embouteillages de son compère le Mézenc, vous pourrez observer la foisonnante population de papillons qui n’hésite pas un instant à vous couper la route, passant d’un sapin à l’autre...
Le Château de Volhac.
Comme promis, nous revoilà !
Nous avons donc rejoint Juliette à Coubon au château de Volhac. Ce dernier, peu visible du côté de la route principale traversant la ville, est bien dissimulé derrière une résidence pavillonnaire récente. Cela lui confère un côté mystérieux qui n’est pas pour nous déplaire.
Rassurez-vous, il est tout de même indiqué sur la D37 en venant de Brives-Charensac, peu après le rond-point avec en son centre un château miniature.
Entre esprit lunaire et paradis des photographes.
Pour l’avoir vécue cette exception géologique en
Haute-Loire est, n’en doutez pas, à vous couper
le souffle. Tantôt vous vous sentirez sur une autre planète, tantôt l’âme d’un artiste photographe vous envahira.
Découvertes médiévales et environnementales au Pont du Diable de Chalencon
Il existe parfois des lieux chargés d'histoires mais aussi de légendes à faire frémir les plus téméraires. La Haute-Loire regorge de ces petits villages et hameaux renommés. Nous avons décidé de vous guider sur une portion du PR 666 qui traverse le Pont du Diable et le village de Chalencon perché à 666 mètres d'altitude. Ça ne s'invente pas !
Des insectes peu ordinaires et pourtant si fragiles ; rencontre avec Label Ruche au Puy-en-Velay.
Tout le monde le sait ! Aujourd’hui plus que jamais nous devons sauver nos abeilles, il en va de notre bien-être et de notre avenir ! Chacun y va de sa veille personnelle, mais qui est en mesure d’apporter des solutions pérennes pour la préservation de nos petites bêtes ? Nous avons rencontré Aurore et Frédéric TREILLE, les créateurs de Label Ruche au Puy-en-Velay. Frédéric passionné de toujours par ces “petites bêtes qui piquent” passe à l’action. Si pour beaucoup il est un apiculteur comme les autres, il n’en met pas moins son énergie au profit de la préservation de cet insecte endémique. Mais nous sommes loin de sa vision des choses et du déploiement d’actions que lui et son épouse Aurore ont su mettre en place pour que tout un chacun puisse, lui aussi, venir en aide à cette indispensable créature volante.
Au-dessus des remparts naturels, une Collégiale romane illumine un village médiéval atypique.
Déconfinés que nous sommes et des fourmis plein les jambes, nous avons quitté notre Vivarais-Lignon pour des contrées plus au nord, à la rencontre des contreforts du Livradois-Forez, frontière du Brivadois. Citadelle d'Auzon, nous voilà !